Je vous l’avais prévenu, Nanar est un personnage qui ne manque pas d’air. Achetée en novembre 1985 à la suite d’un tonneau exemplaire en 2CV à 40km à l'heure sur une petite départementale d’Auvergne, sa 4L a subi maintes transformations et péripéties. Outre la rouille sur la carlingue, la mousse qui poussait sur le rebord des fenêtres, les dernières modifications ont été l’ajout de 3 portières particulièrement bien assorties et d'un nouveau capot, après que les jeunes de la Cité avaient pris coutume de s'asseoir dessus à la manière d'un banc public.
Bref, si on totalise tout ce qu’a pu coûter cette voiture estampillée « art pauvre » depuis 20ans, ça équivaudrait au moins à une Twingo neuve. Mais Nanar, lui il s’en fout… C’est un drôle de fétichiste!
L’aile ou la cuisse ?
On dit que les 4L finissent généralement en poulailler, au fond du jardin... Une étude statistique sur tout le territoire rural français serait en tout cas envisageable pour pouvoir infirmer pareil cliché funèbre.
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